La Société historique canadienne de la Macédoine (SCMH) a transformé l’assemblée générale annuelle de cette année en une expérience culturelle profondément marquante. Dans le cadre d'une collaboration particulière avec leFestival du film macédonien, les membres ont eu droit à une projection du documentaire évocateurHistoire de Vasilka. Réalisé parGiovanni Princigalli, le film est une classe de maître en narration narrative, mêlant des photographies de famille intimes à de rares images d'archives de laKinoteka (Cinémathèque) de Skopjecréer un document historique faisant autorité et chargé d’émotion.

Une projection a été organisée dans la salle à manger du CMP après la réunion. Le Société canadienne-macédonienne du patrimoine tient à remercier le personnel du CMP d'avoir permis à la société de projeter le film et d'avoir aidé à la mise en place.
Le documentaire dresse un portrait poignant de la vie réelle deVasilka, une matriarche macédonienne de 84 ans résidant au Québec. L’histoire de sa vie est le miroir de l’histoire mouvementée des Balkans, couvrant l’occupation nazi-fasciste et les complexités de l’ère communiste, menant finalement au difficile voyage de l’émigration. Le film explore avec franchise les cicatrices du passé : les sacrifices de son père et de son mari dans la lutte pour l’indépendance macédonienne, le poids de ces souvenirs dans un nouveau pays et le défi de taille d’élever trois enfants dans une société francophone avec un mari profondément traumatisé par ses expériences.

Le film est un portrait réel de Vasilka, une Macédonienne de 84 ans vivant maintenant au Québec, racontant l'histoire de sa famille alors qu'elle se déroule aux côtés de l'histoire de la Yougoslavie et de son peuple, depuis l'occupation fasciste-nazie, le communisme, et enfin l'émigration et l'intégration difficile au Canada.
Son histoire familiale, qui comprenait la lutte de son père puis de son mari pour l'indépendance de la Macédoine et ce qu'ils ont souffert en conséquence, faisait partie de son histoire. En tant que nouvelle immigrante dans un pays étranger, sa lutte pour surmonter ces souvenirs est devenue une partie de son histoire. Elle avait peu de langage, trois jeunes enfants et un mari à jamais endommagé par ses expériences passées. Apparemment, son mari avait une certaine connaissance du français et pensait qu'en immigrant au Canada français, il serait plus facile de s'assimiler.

Le point culminant de l’après-midi a été une séance de questions-réponses intime avec les sujets du film. Le Société canadienne-macédonienne du patrimoine a eu l'honneur d'accueillir les deuxVasilkaet son fils,Dr Gligor Delev, qui a fait le déplacement de Montréal pour l'événement. Le Dr Delev, un médecin canadien d’origine macédonienne, avait initialement commandé le film comme héritage pour ses enfants, s’assurant que la résilience de leur grand-mère ne serait jamais oubliée.
Remerciements
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La famille Delev :Pour leur présence et leur volonté de partager un récit aussi personnel.
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Tony Markovski :Le président du Société canadienne-macédonienne du patrimoine a exprimé la profonde gratitude de la société, remettant à nos invités un gage de gratitude pour leurs efforts.
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Place Macédonienne Canadienne (CMP) :Pour leur hospitalité dans l’organisation de la projection et leur assistance technique en salle à manger.
Grâce à cette projection, le Société canadienne-macédonienne du patrimoine poursuit sa mission de combler le fossé entre la mémoire personnelle et l'histoire collective, célébrant l'esprit durable de la diaspora macédonienne.